Afin de pouvoir jouir pleinement de chaque repas, jour après jour, les HYGISET™s sont fabriqués avec les meilleurs matériaux. Route forme de compromis est exclue. C'est la qualité qui prime! Ce n'est qu'alors que le HYGISET™ conserve son rayonnement et son élégance. Cela ne concerne pas que la base quotidienne, couverts et serviettes, mais également tout extra! 


Les couverts 

Les couverts sont fabriqués d'un alliage d'au moins 18 Cr, garantissant leur éclat pour l'avenir. Une épaisseur de 2,2 mm, contrairement aux 2,0 mm et moins encore pour les cuillers à café dont se contentent la plupart des établissements, au détriment de la qualité, bat tous les records. Une épaisseur de 2,2 mm garantit des coûteuax vraiment tranchants, sans que l'on doive faire appel à des coûteaux à steak. Remarquons leur élégance de forme, jolis, élancés et agréables à manier. 

 

 

Le papier

Le papier est d'une blancheur aveuglante, composé de meilleures espèces propres aux repas. HYGISET™  a déjà prévu la meilleure serviette d'une seule couche dans son exécution de base. Sur demande on peut procéder à des qualités plus épaisses.
 
 

Dans les chargeurs 2 x 250 pièces peuvent être entassées d'un seul coup. De cette manière 500 Hygisets peuvent être constitués consécutivement avant que l'on ne soit obligé de recharger l'appareil. 

 

 L'emballage

 

Pour son emballage eco-HYGISET™  a choisi du papier de 1ère classe de 50 gr/m2. Comme il est destiné aux denrées alimentaires, il a été délaventre feutres jusqu'à ce qu'il é. Les manchons sont en pâte de bois recyclable. 

Technologie

Acier noble est un terme utilisé en aciérie pour acier inoxydable de haute qualité, ce qui met en évidence solidité, pureté et beauté. L'acier dit noble est utilisé e.a. en bijouterie, pour les poêlons, couverts et matériel de connexion. Les couverts portent le plus souvent les indications 18/10 ou 18/8, signifiant que cet acier contient 18 % de chrome et 10 ou 8 % de nickel. Le chrome forme une couche oxydante invisible qui protège les couverts de corrosion. Le nickel joue un rôle anti-magnétisant. Souvent les couverts contiennent également du molybdène, renforçant leur solidité (inaltérabilité de la pointe du coûteau et son caractère tranchant). Chrome provient du mot grec chromos , c'est à dire 'couleur'. A sa base il y a en effet un minérai rouge-orange, le chromite (FeCr204) que l'on extrait essentiellement en RSA, au Kazakhstan, en Inde et en Turquie.

.

Production

La fabrication d'un couvert commence par une planche ou bobine d'acier inoxydable. Cet acier possède l'épaisseur nécessaire à la fabrication des couverts. Pour commencer, on découpe au moyen d'une presse, sous pression de 100 à 150 tonnes une plaquette préformée (fig. 1.a) Il s'agit d'une pièce en gros permettant la fabrication de plusieurs références (fourchette, cuiller à soupe). on parle de découpage polyforme. En fonction de la taille du couvert (de table, de dessert, à poisson, cuiller à café, fourchette à gâteaux) on utilisera différentes matrices. L'on constate sur la figure 1.a qu'à la partie supérieure de la plaquette la forme n'est pas suffisamment large pour en découper une cuiller. La partie supérieure sera donc élargie en laminerie (deux cylindres en acier tournant en sens opposé entre lesquels la partie supérieure de la plaquette sera applatie. Deux laminoirs sont nécessaires pour obtenir la largeur désirée. (fig. 1.b & 1.c). La plaquette élargie sera ensuite découpée suivant son contour définitif sous une pression de 60 à 80 tonnes.
Pour les fourchettes, les phases sont identiques, sauf que le laminage est simplifié ou même aboli. Après découpage de la plaquette
(v. supra) , l'on doit procéder au découpage des dents (fig.3) Au moyen d'une presse à basse pression , on découpe d'abord la dent médiane, ensuite les dents extérieures. Le découpage se fait en deux étapes de façon à diminuer la force que l'acier est appelé à supporter. De cette manière on obtient des dents joliment allignées. Les parties seront par après découpées à l'étampe. Elles recevront sous pression forme et décoration définitive. Dépendant de la taille de l'article et de la complexité de la décoration la pression oscillera entre 200 et 800 tonnes. Chaque article dans chaque gamme de modèle nécessite sa propre double matrice.

Une fois découpés à l'étampe les couverts seront polis. Première phase - les bords. Au moyen d'une bande de grenage toujours plus fine et suivant rigoureusement les contours à polir, les bords seront rendus parfaitement lisses. Deuxième phase - les surfaces avant et arrière. Grâce à une série de machines à polir ce processus est rendu enièrement automatique. Chaque machine est ajustée de manière à n'effectuer qu'une seule manoeuvre. Le polissage d'une cuiller nécessite 7 machines. En sortant de la dernière machine les couverts sont lavés dans un appareil de dégraissage, pièce par pièce afin d'éviter toute détérioration, ensuite contrôlés, puis empaquetés automatiquement sous plastique et emballés par douzaine, prêts à expédition!  

 

Papier

Le processus de production comprend :

1) la préparation de la matière: eau et bois sont mélangés, pulvérisés et dépulpés. La pulpe est ensuite nettoyée de toute matière inutilisable ou indésirable (encre, plastique, agraffes). Cela se fait pendant les préparatifs de la matière au moyen de différents processus de nettoyage (tamisage, flottation, lavage). L'eau de lavage est ensuite épurée au moyen d'installations de cyclage présentes et les matières inutilisables sont épaissies et déshydratées.

2) la fabrication du papier: la pulpe, grandement dilluée et clarifiée (99,7% d'eau) est d'abord tamisée afin d'évacuer une grande partie d'eau; ensuite la feuille humide (90% d'eau) sera pressée entre feutres jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 50% d'eau. Le liquide restant sera évaporé au moyen d'un cylindre chauffé. Résultat: du papier tout sec! Il sera enroulé sur des grands rouleaux d'environ 1700 kg, ensuite déroulé et découpé sur différentes largeurs. Les rouleaux sont dés lors prêts pour leur mise en oeuvre.